Répétitions et exercices

Je n’aime pas ce qui se répète trop souvent.

Je n’aime pas les exercices. C’est pour cela que j’ai bien du mal à faire de la gym. Ou à progresser en piano. Je n’ai jamais aimé les gammes. Ni les exercices de grammaire.

Ah! s’entraîner, s’entraîner, mais quel ennui.

Il me faut des variantes, ou alors du grand air, ou alors des défis.

Il faut que quelque chose change.

Toutefois, j’ai décidé de me corriger moi-même et de reprendre temporairement ce travers. Et donc, je vais m’exercer.

Mais à écrire.

Reprendre mes textes.

Répéter et progresser.

Ré-écrire.

Tout ce qui va avec ce ré- que j’exècre.

Il y a un peu d’amertume dans les breuvages les meilleurs.

Plus le temps?

Cette nuit, c’est déjà, un peu, la reprise.

Six semaines en apnée?

Je vais prendre le temps, trouver le temps. Ce sera. J’écrirai et je monterai à cheval, je travaillerai avec soin, je créerai de la joie et ce sera six semaines très bien. J’y crois, avec le sens de l’affirmation de soi qui fait sens.

Vivement

Vivement témoigne de l’impatience du jour et du moment. Vivement les vacances, dimanche, lundi, la poudre de perlimpinpin et les paillettes aux allures d’innocence, vivement la paix qui n’arrivera pas, vivement. Vivement témoigne des tressauts et de l’impatience, qui gagne. Il ne s’agit pas de l’assurance calme d’un calendrier de l’Avent. Il s’agit de vivement, réécrire un autre monde, sur un autre tempo. Vivement.