Convictions écolo (et tout ce qui s’ensuit)

Voilà l’état des mieux :

-je vais travailler à vélo;

-voilà bien longtemps que l’on n’achète plus de bouteilles d’eau, mais qu’on a des bouteilles en verre que l’on remplit, et qu’on nettoie régulièrement;

-jamais nous n’achetons de thé glacé, car j’en fais l’été;

-le lait, c’est local et dans un pack en carton!

-au lycée, pas de gobelet qui tombe de la machine à l’heure du café : mug transportable et sachets de thé!

-maraîcher bio local hebdomadaire (je ne m’y tiens pas s’il pleut trop, ni quand la nuit tombe tôt)

-compost, évidemment, et pas de pesticides au jardin;

-animaux traités à l’huile essentielle pour prévenir puces et tiques;

etc, etc, etc. Mais c’est sans fin, évidemment. Et surtout je ne sais que faire de ma colère. Celle contre ces gens qui attendent à l’arrêt de bus, avec le moteur en marche, que leur passager-chouchou descende. Celle contre les automobilistes qui roulent n’importe comment en ville. Celle contre les petites bouteilles d’eau à 2 euros, qui m’évoquent le président de Nestlé et sa phrase terrible. Je suis en colère. C’est peut-être la mode. Mais c’est affreux.