Joie des retrouvailles

J’ai retrouvé mon blog! – un peu comme un naufragé aborde une île déserte.

L’expression est peut-être excessive, mais la joie est là. Je lis Ovide, les Tristes, il n’a de cesse de parler à ses poèmes, « carmina mea », je n’en suis pas là, mais il y a une consolation douce à s’exprimer sur une mélopée, même dans le vent ou le désert.

J’ai lu quelques livres, ces temps derniers. Je l’écrirai ici.