Les fractures

Il y a les gens qui savent, et puis ceux qui ne savent pas. Ceux qui ont vécu des événements qui les rendent tristes, ou en colère. Cette deuxième idée, c’est ce que dit Alice Zeniter, dans L’Art de perdre, un livre très documenté et admirable de finesse psychologique. Mais il y a autant de prénoms répétés jusqu’à donner le tournis que chez Dostoïevski!

Les mondes sont séparés, entre les êtres, avec des cloisons aussi invisibles qu’infranchissables. Voilà ce à quoi je songeai, hier.